Lieu de
culte pour les
paroissiens qui y célèbrent l'eucharistie en semaine, la
chapelle Saint-Louis accueille aussi régulièrement des
musiciens qui la choisissent pour leur concert en raison de son charme,
de son atmosphère intime et de son acoustique.
La
chapelle Saint-Louis est érigée au moment de la
construction de la troisième église paroissiale
Saint-Jean-Baptiste, après l'incendie de juin 1911. C'est
l'architecte Émile Vanier qui en est le concepteur.

Le nom
Saint-Louis est donné officiellement à la chapelle
par Monseigneur Bruchési, au moment de sa
bénédiction, le 29 octobre 1917. On veut ainsi faire
souvenir de saint Louis de Gonzague (1568-1591). Fils de la haute
aristocratie italienne, Louis devient Jésuite et se
dévoue entièrement auprès de
pestiférés de la ville de Rome de 1590 à 1591.
Atteint à son tour par la maladie, il en meurt à
l'âge de 23 ans. Le nom de la chapelle est choisi à la
fois pour saluer le travail des Jésuites dans la paroisse, mais
aussi pour placer sous la protection de saint Louis, les jeunes, dont
il est le saint patron.
Les
verrières de la chapelle, réalisées en 1917,
sont d'Henri Perdriau (1877-1958). Ancien maître-verrier à
la cathédrale de Reims, il réalise notamment, au
Québec, les vitraux des cathédrales de Joliette et de
Chicoutimi. À Montréal, il travaille à la
décoration du sanctuaire du Saint-Sacrement, de l'avenue du
Mont-Royal et de l’église Saint-Viateur-d’Outremont,
auprès de Guido Nincheri, qu’il initie à l’art du vitrail.
En 2007, la chapelle
Saint-Louis a été entièrement
restaurée.
Accès
à la chapelle :
4230, rue Drolet (au nord de la rue
Rachel Est).
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